La peur (phobie) est une attaque de panique devant un objet, un animal, une personne, un aménagement particulier de l’espace qui jouent comme signaux d’angoisse. Cela peut être aussi un symptôme, qui peut apparaître pendant la petite enfance et dans certains états de névrose ou de psychose, il a été défini par certains comme une maladie de l’imaginaire. Mais peut-il aboutir à la mort?phobie

Pour les personnes qui sont en bonne santé, n’ayez crainte, il est impossible de mourir de peur. Mais pour ceux qui sont plus fragiles c’est envisageable. Voyons voir ses manifestations cliniques dans notre corps.

Quand la peur nous envahit, notre cerveau va tout de suite commander une sécrétion importante de neurotransmetteurs sécrétés par les glandes surrénales. Nous pouvons en citer par exemple : la dopamine et l’adrénaline. Durant son parcours dans le sang, celui-ci va entraîner une augmentation de la fréquence du rythme cardiaque, une hausse de la tension artérielle ou encore une constriction des vaisseaux. Tout cela afin de mettre le corps en condition de réagir face au danger ayant causé la peur, comme par exemple en courant pour fuir ou en attaquant.

Une fois le danger dissipé, tout redevient à la normale et le cœur reprend son battement régulier.

Par contre, c’est différent pour une personne souffrant de maladies cardiovasculaires tel qu’une insuffisance coronarienne. Une grande augmentation de peur peut provoquer la mort. Ces personnes-là doivent prendre des bêta-bloquants qui ont pour mission d’empêcher à l’adrénaline, de se fixer sur ses récepteurs afin d’apaiser la réaction naturelle du corps.

Il y aussi les personnes atteintes du syndrome de Tako-Tsubo. C’est une cardiopathie qui est caractérisée par un dysfonctionnement de contraction se situant à la pointe du ventricule. Cette pathologie survient principalement chez les femmes atteintes de ménopause faisant suite immédiat à un stress immense d’ordre physique ou le plus souvent psychique. Par exemple une séparation conjugale, celui-ci va entraîner un stress émotionnel si puissant et fort sur le cœur qu’il entraînera l’apparition de ce syndrome. D’où son nom la maladie des cœurs brisés. Cela pourrait aussi causée par une grande peur.

Le courage est l’effet d’une très grande peur. De fait, quand nous avons une grande peur de mourir, nous nous laissons courageusement couper une jambe. Abbé Ferdinando Galiani

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